« Je ne savais pas que je pouvais me faire rembourser mes trajets médicaux ! » Cette révélation pourrait changer la vie de milliers de patients en France. Les taxis conventionnés représentent une solution méconnue mais avantageuse pour les personnes nécessitant des transports médicaux réguliers.
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Un dispositif qui soulage les patients chroniques
Sophie, 58 ans, atteinte de sclérose en plaques, a découvert ce système par hasard : « Mon kiné m’a parlé des taxis conventionnés après ma troisième opération. Depuis, la Sécurité sociale prend en charge 85% de mes trajets vers l’hôpital. »
Ce système permettrait de couvrir les déplacements liés aux soins programmés (chimiothérapies, dialyses, radiothérapies…) sur prescription médicale. Selon les dernières estimations, près de 300 000 patients en bénéficieraient chaque année en France.
Comment fonctionne le remboursement ?
Le mécanisme s’apparenterait à celui du tiers payant :
- Le patient ne paierait que la part non remboursable (15% généralement)
- Le transporteur se ferait directement régler par l’Assurance Maladie
- Une ordonnance médicale serait nécessaire pour chaque série de trajets
Pour connaître les sociétés de taxis conventionnés près de chez vous, le site ameli.fr propose un annuaire officiel mis à jour régulièrement.
« C’est plus simple que le VSL » témoigne un utilisateur
Marc, 72 ans, compare son expérience : « Avec les véhicules sanitaires légers, il fallait réserver 48h à l’avance. Le taxi conventionné, je peux l’appeler le matin pour mon rendez-vous de l’après-midi. »
Cette flexibilité s’accompagnerait cependant de certaines limites :
- Les trajets seraient plafonnés à 150 km aller-retour
- Seuls les déplacements vers des établissements de santé seraient éligibles
- La prescription médicale devrait mentionner explicitement la nécessité du transport
Les démarches à ne pas négliger
Plusieurs étapes seraient cruciales pour bénéficier de ce dispositif :
- Obtenir une prescription médicale détaillée
- Choisir un taxi figurant sur la liste conventionnée
- Présenter sa carte Vitale à chaque trajet
- Conserver les feuilles de soins électroniques
« La première fois, j’ai pris un taxi normal par méconnaissance. Résultat : 120€ non remboursés » regrette Jeanine, 67 ans. Son conseil ? « Toujours vérifier que le véhicule porte le macaron « transport sanitaire ». »
Une alternative sous-utilisée ?
Malgré ses avantages, ce système souffrirait d’un manque de notoriété. Une étude récente suggérerait que 62% des patients éligibles l’ignoreraient. Pourtant, pour les territoires moins desservis par les VSL, il représenterait souvent la seule solution de transport médical remboursé.
Les professionnels de santé insisteraient sur l’importance de ce maillon dans la chaîne des soins : « Pour certains de mes patients, le transport est l’obstacle principal à leur suivi médical » explique le Dr Lefèvre, généraliste en zone rurale.
Et vous ? Connaissiez-vous cette possibilité qui pourrait vous simplifier la vie ou celle de vos proches lors des trajets médicaux récurrents ? Découvrez nos autres articles sur les aides méconnues de la Sécurité Sociale pour compléter cette information.

Rédacteur passionné par la silver economy, j’aide les entreprises à vulgariser les enjeux du vieillissement et à valoriser leurs solutions pour les seniors. Fort de 15 ans d’expérience dans la communication, je mets ma plume au service de l’innovation sociale au bénéfice des plus âgés.